_ 27thHapiness only real when shared_______________________________Into The Wild*

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W.E.'.R.E . N.O.T . G.O.I.N.G . A.N.Y.W.H.E.R.E

♪ Regarde de quoi j'ai l'air, tout le temps en colère, et toi qui me souris ♪

# Posté le lundi 30 mars 2009 15:27

Modifié le mercredi 01 avril 2009 06:27

_ 26th ©« C'est peut-être ça être vivant : traquer des instants qui meurent. »________________________________________Muriel Barbery, L'élégance du hérisson*

_ 26th ©« C'est peut-être ça être vivant : traquer des instants qui meurent. »________________________________________Muriel Barbery, L'élégance du hérisson*
« Parfois le coeur se serre à la pensée des choses qui auraient pu être et qui n'ont pas été. » Mon coeur s'est serré et mes pensées sont reparties pour un tour supplémentaire. Je crois que tout va tourner dans ma tête jusqu'à ce que ça ne me fasse plus mal. En attendant, je n'arrête jamais de penser et c'est fatiguant. Je ne peux rien faire. Subir. Revoir cent fois les mêmes images. Verser cinquante fois les mêmes larmes. Et ne jamais oser dire à voir haute les mêmes regrets. J'ai pris certaines décisions, dans l'intention de reprendre ma vie en mains. Ou du moins, d'arrêter de me démonter la gueule sans cesse pour ne plus réfléchir. Oui, j'ai décidé d'arrêter de m'assommer constamment pour me fuir. J'ai envie de pouvoir faire face à mon reflet dans le miroir, sans pudeur et sans honte. Et ça va nécessiter un grand travail sur moi-même, j'en suis consciente. Je n'ai même pas peur, pas encore. J'aurais peur une fois clean, complètement clean, en face de mes réalités. Là, je voudrais m'enfuir, sûrement oui. Mais j'ose espérer que j'aurais assez de trippes pour ne pas avoir fait tant d'efforts pour tout abandonner au dernier moment. Espérons. Espérez pour moi, je n'aime pas ça. D'abord je me calme, je me retrouve, je m'assume. Ensuite, je m'affronte. Mais si, ah non pardon, QUAND je serai de l'autre côté, clean, une clope à la bouche et le sourire simple, qui sera là ? « J'avais allumé une cigarette et collé un timbre sur la carte. Mais à qui l'adresser ? » hein ?

Citations extraites de Dans le café de la jeunesse perdue, Patrick Modiano

Pix

# Posté le samedi 21 mars 2009 09:49

Modifié le lundi 30 mars 2009 15:26

_ 25th ©'Cause I'm into deep and I'm tryin' to keep all thethoughts in my head, instead of going under...*

_ 25th ©'Cause I'm into deep and I'm tryin' to keep all thethoughts in my head, instead of going under...*

Vacances. Musique. Improbable. Equipe. Inopiné. ALEXIS. Photos. Emeutes. Vitesse. Vent. Champomy. JULIE. Dormir. Cigarette. Amitié. Comater. ANTONIN. Cris. Surprise. Argent. NAEE. Kaya. Glander. Rencontres. Nuts. DORIAN. Improvisation. Crêpes. Champagne. AURORE. Sable. Geek. Frisson. La Chiante & le Con fini. Brouillard. CLEMENT. Impulsivité. Liberté. FaceBook.
Rire. Respirer.



L.'.E.T.R.A.N.G.E . E.R.R.E

C'est un con fini, un égoïste, arrogant, cassant. Et putain, je crois qu'il me manque. Pourtant il n'est pas loin. C'est idiot. Je ne vois pas quoi faire. Il n'y a rien à faire, il l'a dit lui-même. Il m'énerve. Terriblement. Et je sais que ce fut réciproque. Maintenant, je pense qu'il s'en fiche éperdument. Il veut la paix ? Moi aussi je la voudrais, mais je ne parviens pas à l'atteindre à cause de ces non-dits. À croire que je suis une vraie fille. Le genre à se prendre la tête pour des broutilles. Oui, j'ai pété un câble, c'est normal vu ce qu'il a fait. Connard. Quoi que pas vraiment, il a respecté les règles. Mais merde. Connard quand même. Et putain, j'ai envie de le voir. C'est idiot. C'est inouï.

# Posté le jeudi 12 mars 2009 09:20

Modifié le jeudi 12 mars 2009 09:56

_ 24th« Et surtout, rappelez-vous : les ennuis commencent quand lebesoin d'être aimé est plus fort que le besoin d'être respecté. »* * *

_ 24th« Et surtout, rappelez-vous : les ennuis commencent quand lebesoin d'être aimé est plus fort que le besoin d'être respecté. »* * *
[ On a beau piétiner le monde, on n'en viendra jamais à bout... ]

« Les ailes brûlées, clouée au sol et la tête vers le ciel, vers la splendeur de l'éternel ailleurs. Cherchant l'étoile qui fait tourner la roue, loin de ces quadrillages où même l'air ne peut être libre comme l'art, comme la pureté d'un geste, la profondeur d'une pensée, illimitée quand l'opinion est HS, sans mâcher mes mots, voir large, est-ce si barge ? Est-ce la frontière si fine entre folie et sagesse ? Réflexion pesante, cheminement infini, en quête de l'archétype, mais mon âme est souffrante, mémoire passée qui voudrait voir mon espoir cassé ? Où la berge, où est la perche ? Maintenant j'en ai assez, je me noie, j'ai perdu ma barque quand j'ai vu que celui qui la conduisait n'était autre que mon ennemi. Mais comme quand la nuit tombe, l'océan et le ciel ne forme qu'un alors j'ai pu voir l'espace infini. Ô liberté, ma chère amie, ta présence est abstraite vu que c'est dans ma tête que j'ai appris à te connaître. Ô liberté, imbibe mon encre et ne quitte plus mes pensées, bulle d'oxygène dans un monde limité où la vérité se cache en nous. Clairvoyance, intuition, mais avons-nous idée de tout ce qui se cache en nous ? C'est rires contre larmes, l'égo contre l'âme, et à plus haute échelle je dirai illuminati contre l'homme. Epoque cruelle dénuée de sens, dur de voir clair derrière les mascarades et les buées de sang. Je me sens comme perdue au coeur d'une immense machine, qui n'en a jamais eu et qui nous dénature. Mauvais préssentiment quand je pense au futur, les yeux ouverts, l'horreur tente de me les crever mais le plus dur reste à venir, le jour où ce sera trop tard, où la surveillance sera absolue, où nos prénoms seront des codes-barres. Tout va de plus en plus vite, car pour eux le temps c'est de l'argent, alors on oublie de vivre, c'est navrant. En nous se créé un vide que rien ne comblera car l'ombre s'est emparée de notre monde, mais on ne croit que ce que l'on voit, où ce que l'on veut bien nous laisser voir, donc ouais on est aveugles, ça me fait mal au coeur mais regarde, même nos âmes buggent. Au fond de nous ces tourments, car dehors c'est tournant. Soumis à notre sort, on oublie que la vie est mouvement. Que la force issue d'un idéal, ou d'une volonté transcende tous les schémas établis, que les barrières sont dans nos crânes, qu'on est les seuls à pouvoir les virer, se libérer, en laissant notre coeur s'émouvoir. Trop portés sur l'extérieur, et à force de vouloir être comme tout le monde, peu sont quelqu'un en fin de compte. On devient ce que l'on nous montre, au lieu d'être ce que l'on est, pourtant ce mode de vie fait mal mais on se laisse cogner. On subit, un monde qui nous dépasse, et qui nous replie sur nous-mêmes, en nous laissant des traces. Alors je ferme les yeux, pour ressentir la lueur, pouvoir faire le vide en moi afin d'être réceptive au bonheur. Car changer le monde commence par se changer soi-même, changer le monde commence par se changer soi-même, changer le monde commence par se changer soi-même. Car changer le monde commence par se changer soi-même, changer le monde commence par se changer soi-même, changer le monde commence par se changer soi-même... »

# Posté le lundi 09 mars 2009 11:26

Modifié le mardi 10 mars 2009 02:30

_ 23th ©Trees are green and red roses too.

_ 23th ©Trees are green and red roses too.
Je me sens putain de bien. Je suis allée à la plage, au cinéma, avec des gens frais, jeunes, entraînants. Et j'ai décidé que cette journée ne pouvait pas finir comme ça. Pas de manière si prévisible. Alors je suis sortie en toute illégalité, comme j'Aime tant le faire. Je devrais songer à me méfier quand même. Peu importe, à chaque fois, je m'en tire bien. J'ai dit en rentrant chez moi que si je rejoignais ma chambre sans embrouilles, cette soirée aurait de bonnes conséquences. J'ai essayé de courir pour arriver chez moi au plus vite mais mon pantalon descendait. Alors j'ai arrêté. Et au final, je suis rentrée chez moi, avec quelques contretemps à mon actif, quelques surprises, mais je suis rentrée chez moi sans embrouilles. J'en conclue que cette soirée aura de bonnes conséquences. Je l'espère tellement. Ouais, moi qui clamait à tout va que l'espoir tue. Moi qui hurlait que l'espoir, c'est pour les perdants. Moi, j'espère. Belle ironie. HaHa.


Cette soirée se résume en deux mots. « Rien » et « Aurevoir ».
Alors aurevoir, il n'y a rien de plus à dire.

# Posté le jeudi 05 mars 2009 14:50